Peche au gros
wyin
il y a encore le bruit des vagues, et l'horizon, et ces couleurs si chatoyantes, le reflet de chaque seconde, la réfraction des instants magiques à venir, et l'été, c'était, il y a longtemps, un monde enfoui une lumière or enivrante, où il y avait encore, de l'importance jusqu'au fond des os, et l'océan devant, il y avait, encore, de l'espoir, de ces moments brillants et incorruptibles qui irradiaient, de chaque pensée, formulée, de ces mots immaculés, qui seraient là pour toujours, et que le vent ne pourrait reprendre, parce qu'on se serait battu pour ça de ces univers qui tourneront toujours quelquepart, autrepart, dans un monde où les choses demeureront intactes de ces histoires intemporelles, au goût de conte anachronique, où l'amour propre n'est plus un obstacle mais une force qui nous sépare et puis... le cheval blanc dans les nuages
fragile souhait exaucé comme un promesse que le vent ne pouvait reprendre
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Le cheval blanc et les fleurs salées
Ne pas écrire cette note. Parce que c'est certainement trop douloureux. Parce que ça n'a certainement sûrement peut-être aucun sens. Meme si. Ne pas écrire. Parce que.
Ne pas écrire. Parce que les mots des fois ça a le pouvoir de dessiner d'immenses sourires, et que ces mêmes sourires peuvent aussi en même temps battre tellement fort quelque part (mais où ? ici ? maintenant ? avant ?), qu'ils ne font qu'accroître une douleur béante depuis longtemps assoupie, une sorte de nostalgie des choses que l'on croyait guérie et un peu oubliée.
Ne pas écrire. Parce que la vérité à propos de l'histoire de la maman arbre qui pleure des fleurs salées est tout autre que tout ce que j'ai bien voulu me faire croire durant tout ce temps, oh, quel temps. Des univers entiers de différence. Et de manque, peut-être. En fait, c'était une comptine. Comme quoi des archives persos, ça sert des fois, à réapprendre comment c'était avant. Combien c'était vrai et sincère aussi. A quel point les choses étaient ce qu'elles semblaient être, que ce n'était pas la déformation du miroir, et encore moins ces foutues projections qui s'immiscent partout.
Ne pas écrire. Que réapprendre comment ça fait, ça donne beaucoup d'espoirs pour envisager la suite de cet univers qui n'existera jamais plus loin que le dernier mot de la dernière page. Ce serait une sorte de cercle parfait. Où tout recommencerait éternellement sans qu'il soit possible d'en discerner la fin ou le début. Où tout se passerait de la plus simple des façons, avec une évidence tellement déconcertante qu'il faudrait se pincer mais ça ne suffirait pas pour admettre qu'il s'agit bien de la réalité. Mais tout compte fait ne jamais en être intimement convaincu. Car les choses vont si vite. Les mots tourbillonnent et te glacent de bonheur et les phrases t'enroulent dans des écharpes blanches de douceur et de volupté.
Ne pas écrire. Que la réalité de ce monde-ci était certainement l'une des plus époustouflantes de tous les mondes que j'ai jamais côtoyés. Que sortir de ce cercle de la même façon qu'on pourrait se réveiller en sursaut d'un rêve, cela fait bizarre. D'abord pour cette foutue réalité. Ensuite pour la façon de se concevoir au milieu de tous ces cercles, comme si quelqu'un nous avait fixé des électrodes sur la tête reliées à tous ces bouts d'existence et qu'un abruti avait appuyé sur tous les boutons play en même temps. Ca aurait donné une bande son incroyablement complexe et inécoutable, car trop. Trop. Exploser au milieu de tous ces cercles. Etre condamné à tourner, toujours, dans tous les sens à la fois, sans savoir vraiment si ça finira un jour, sans être sûr que tous ces flashbacks perpétuels ont vraiment réellement existé en dehors de dans nos têtes, ça ne pourrait être que des petits bouts de pellicule de plusieurs films, maladroitement dupliqués et raffistolés par de la colle uhu, ça pourrait être, des milliers de choses, juste au final des morceaux de vies qui ne se joignent nulle part et qui aussi ne se finiront jamais. Ils tourneront, tournoieront, voltigeront, passeront en boucle, en boucle, en boucle, quel abruti vraiment cet uluberlu et tous ces boutons play, moi je voulais juste que Monsieur Garnier reste un peu plus longtemps aux platines, toute la vie même, le temps d'un monde unique où la réalité qui découlait d'un seul de ses regards voulait dire que la vie était courte mais tellement pure morning quand on savait courir aussi vite que son cheval blanc ondoyant galopant, quand on savait que le prix des mots était aussi le goût des larmes et que les trains qui partent vers le sud valaient autant que les nuits étoilées, lorsque la vie est aussi fragile qu'une fleur collée dans un livre et aussi poignante que des mots turquoises écrits sur une table d'écolier.
Ne pas écrire. Tout ça. Juste le ressentir. Ne plus très bien savoir quoi en penser. Ni à quoi ça sert. Ni si ça pourrait se résoudre un jour. Je veux dire, d'une manière qui me convienne. Que ça ne vienne plus me hanter dans ces nuits. Losque les paroles sont plus réelles que le jour qui pointe là-bas au bout, que les regards sont plus profonds que l'océan qui se dresse à nos pieds, lorsque les émotions qui nous submergent sont un concentré de toute cette vie qui n'a jamais eu lieu, jamais, quelque part, autre part...
Ne pas écrire. Ne pas ressentir. Ne pas respirer. Tout ça est si déroutant, et is douloureux. Je ne sais même pas dans quel monde je préfèrerais me trouver. Il n'y a pas de maintenant. Il n'y a pas d'ici ni de meilleur. Pas de couleurs ni d'émotions. Pas de battement ni de rides effrénés, pas même de puff endiablée. Je veux.... je veux... ne plus être ici, ne plus être quelque part qui soit une de ces boucles à replay, un blind test kaléidoscopique où chacun pour sa gueule et dans lequel je gagne à chaque fois le giga banco alors que je voudrais seulement avoir un havre de paix où je pourrais peut-être envisager de réparer mes facultés intactes au lieu de jouer les lapins névrotiques et doués d'ubiquité, bestioles tournant dans leurs roues comme ils tireraient les résultats de l'euromillion dans un monde sans aucun sens mais devant des milliards de mirroirs qui tous renverraient la même image spéculaire, celle d'une roue qui tourne mais qui en fait ne tourne pas puisque qu'on ne sait pas d'où on est parti et qu'on ne sait pas vers où on va, qu'on ne sait pas pourquoi on va où et comment on en est arrivé là...
Ne pas écrire. Juste arrêter toute cette mascarade. Trouer la toile de l'écran. Peut-être se rendre compte que derrière se trouvent encore une infinité d'écrans qui projetent tous les mêmes boucles, et peut-être se mettre à pleurer des fleurs salées devant toutes ces choses qui sont si dures à comprendre, à s'expliquer, à se représenter, ces choses à qui il semble à priori impossible de donner une forme qui nous semble convenable, acceptable, envisageable. Une forme autre chose qu'un cercle. Une ligne droite pour une fois. Même si ça doit se finir dans un mur, ou dans un arbre. Une ligne droite, oui, cela est tellement plus joli et c'est surtout tellement plus en cohérence avec les capacités de nos pauvres petits intellects qui enfin peuvent dessiner un plan de construction où tout ce qui est représenté schématiquement est à la fois à sa bonne place dans la réalité et à sa bonne taille. Et l'avantage que ça aurait, c'est que les couleurs faneraient avec le temps qui passe. Et ça serait bien. Ce serait la seule façon convenable pour que l'on puisse oublier ce qui nous a fait briller comme cela n'aurait jamais dû s'arrêter, sans que cela ne soit une épreuve digne des travaux d'astérix. Parce que errer dans la maison des fous pour mettre la main sur le formulaire b-52 c'est bien, mais trouver un semblant de quiétude au milieu des cercles qui se superposent dans ce satané hippocampe, c'est mieux. En même temps, ne pas écrire que c'est la même chose, parce que ça aurait le mérite d'être vrai et de me faire sourire. Si si. Même que je voudrais pas me voir d'un coup relégué au rang de simple enguimauvée qui fait sa chieuse. Parce que pour ça il faudrait au moins que je sois une fourmi, et que la maman arbre aussi. Et toc.
Ne pas écrire. Juste me laisser bercer un peu plus longtemps encore par cette musique qui pourrait très bien s'intégrer dans au moins un de tous mes cercles à la fois. Tous ces ici tous ces ailleurs et tous ces toi mélangés. Tous ces mots tous ces gestes comme une photo avec un temps de pause tellement élevé que l'on réussirait à fixer le flot cahotique des évènements pour les convertir en une seule ligne d'un flux sanguin riche en couleur. Tous ces instants morcelés mis bouts à bouts dans n'importe quel ordre de numéro mais que le battement d'un coeur transformerait en une histoire entière et unique donc convenable pour la raison. Qui a dit que je parlais d'un logiciel de bit-torrents ???
Ne pas écrire. Que le problème ce n'est pas ça, ce n'est pas là, ni tous ces ici qui se superposent et tous ces moi qui sont tout et rien à la fois. Ne pas écrire. Que le véritable problème est ailleurs. Que l'être est comme une fleur, et chaque pétale est la fleur et chaque pétale n'est pas la fleur... C'est si simple. Tellement complexe. Tout à la fois.
La bande son est signée Led Zepplin - Babe I'm Gonna leave you (6:42)Ne pas écrire. Que l'avoir écouté environ 90 fois en mode repeat depuis le début de la nuit, ça pourrait aider à être en adéquation. Parce que c'est le seul moyen pour essayer de se construire timidement des représentations de choses irreprésentables. Et pour le coup ça ne donne même pas envie de sélectionner la lecture aléatoire. Parce que quite à être dans une roue et dans une boucle, autant ne pas vouloir s'en échapper que d'essayer de le faire tout en sachant que ça restera impossible. Ne pas écrire que tout ça pourrait être un début. Ne pas écrire cette note.
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Je vais pouvoir sortir en société
1. Si vous criez pendant 8 ans, 7 mois et 6 jours, vous produirez assez d'énergie acoustique pour chauffer une tasse de café. (ça n'a pas l'air d'en valoir la peine) (pi si tu veux vraiment devenir sourd il vaut mieux te palucher pendant 7 ans X mois 8 jours, tu gagnes un an + [19 - X] mois de liberté dans l'histoire) [XTC]
2. Si vous pétez continuellement pendant 666 ans, 6 mois, 6 jours, 6 heures, 6 minutes et 6 secondes, assez de gaz est produit pour créer l'énergie d'une bombe atomique. (Ah, là c'est mieux!) (faudrait quand même un peu forcer sur la carotte pendant les 200 années précédentes)
3. Le coeur humain crée assez de pression quand il pompe le sang dans le corps pour projeter du sang à 100 mètres. (Cool!) (ben je vais devenir champion olympique de la course du sang) (mouarf)
4. L'orgasme d'un cochon dure 300 minutes. (la durée d’un épisode de Plus Beau Derrick en fait) (Dans ma prochaine vie,je veux être un cochon.) (ou un lapin) (ah vi) (... ah non en fait) (NON je vous dis) (n'insistez pas s'il vous plait !)
5. Vous dépensez 150 calories par heure en vous cognant la tête sur un mur. (Je n'en reviens toujours pas pour le cochon.) (cela dit après la gingérine te dégouline grave des oreilles)
6. La fourmi peut soulever 50 fois son poids, tirer 30 fois son poids et tombe toujours sur son côté droit lorsqu'elle est intoxiquée. (Mais on s'en tape.) (non ?) (Mais sinon les fourmi ont leur periode nuptiale 4 fois par an) (et toc !)
7. Un cafard vivra 9 jours sans sa tête avant de mourir de faim. (Maintenant je sais pourquoi ils sont si nombreux à Schaerbeek) (un blog peut aussi vivre sans tête, ça marche aussi)(le cac 40 aussi cela dit) (ah ah, perds pas le Fil) (uhu très bonne celle là )
8. Le mâle de la mante religieuse ne peut pas s'accoupler pendant que sa tête est attachée à son corps. La femelle déclenche le rapport en arrachant la tête du mâle. (Saletés de religieuses.) (d'où l'expression "avoir une prise de tête" ou "avoir mal à la tête" )
9. Certains lions s'accouplent 50 fois par jour. (Dans ma prochaine vie, je veux toujours être un cochon... la qualité vaut mieux que la quantité.) (comme on dit, Choose Life mon ami)
10. Les papillons goûtent avec leurs pieds. (Beurk! J'avais pas vraiment besoin de savoir ça.) (d'où l'expression "c'est le pied" ) (Elmo, s'il te plait, avant d'aller à table surtout fais bien attention à te laver les mains trèèèèès soignnnneuuusement) (Elmo : "euh, les pieds, non ? les pieds les pieds les pieds !!!!!" ) (Voyons Elmo, les mains ! ) (Elmo :"ah ? ah bon les mains ?... ah ben vi alors.... vi vi vi vi vi!!!! " ) (...)
11. Les ours polaires sont gauchers. (Comment est-ce qu'on trouve ça? Ils lui ont donné un crayon et..."dessine moi un phoque"! Mais bon sang vive la science!) (non en fait je sais pourquoi !!!! je sais-je sais-je sais !!!! c'est qu'avec leur patte gauche il font rien qu'à embêter les fourmis et à les faire tomber sur leur côté droit !!!)
12. L'urine de bébé minou brille sous "lumière noire". (J'avais pas vraiment besoin de savoir ça non plus.) (cela dit l'urine de Floyd Landis aussi) (maizalors Floyd serait-il un chat ????) (et Armstrong, me dites pas, c'est un chat lui aussi ??!!!) (les américains seraient-ils donc tous des chats ?) (et le mec qui a marché pissé sur la lune, c'était un chat aussi ?) (et Laïka dans son vaisseau orbital rikiki, c'était aussi un chat ?) (et euh, les étoiles, c'est aussi des chats ?) (euh vi... mais bon, on se le dira quand on sera des chats) (question subsidiaire : le chat machine, c'est vraiment un chat ?) (corollaire d’entourloupe finale : quand on parle de minou, ça inclut bien entendu aussi le générateur aléatoire de chatons ainsi que les animaux à poils roux qui habitent de l’autre côté de la rue)
13. L'oeil d'une autruche est plus gros que son cerveau. (Je connais des gens comme ça.) (au fait, big brother, ça vous tente une petite soupe ?) (ah ah) (opla)
14. L'étoile de mer n'a pas de cerveau. (Je connais des gens comme ça aussi.) (non mais du moment que les étoiles de mer sont pas des chats multicolores qui pissent fluo dans le grand océan de la vie du monde merveilleux de l’internet alors on peut mourir tranquille en se tailladant les veines en silence dans son coin sans que personne vienne nous faire chier) (surtout que toi aussi tu es une fille mal dans ta peau et que la vie est trop dure pour toi) (et c’est si simple la vie : il suffit simplement de s’appliquer une fois de temps en temps, surtout la fois où on découpe soigneusement en suivant bien les pointillés avec un cutter bien aiguisé qu’on a déjà testé 10 fois auparavant, mais surtout surtout bien suivre les pointillés, et là ça marche à tous les coups fillette !!!)
15. Les éléphants sont les seuls animaux qui ne peuvent pas sauter. (Et c'est mieux comme ça.) (pi si 18635 éléphants sautaient en même temps sur la face cachée de la lune ils feraient dévier la Terre de son orbite de 3 millimètres et après on pourrait dire adieu au point G
16. Les humains et les dauphins sont les seules espèces animales à avoir des relations sexuelles pour le plaisir. (Noooon... le cochon est si con que ça?) (dis tout de suite que les lions sont pas intelligents) (pi les lapins c'est pour les chiens ?)(mouaaaaarffff) (PBE addict) (euh sinon les skyblogs, si ils se font gicler le salsifi à tire l'abricot c'est pas uniquement pour se faire jouir à base de kikoo lol et autre asv police nationale arrêtez de sautiller et sortez vos papiers mdr, non, c'est uniquement pour la survie de l'espèce, un peu comme un saumon qui pond 2 millions d'oeufs avant d'aller crever dans sa belle rivière où l'horrible Brad Pitt lui en fout plein son matricule, mais le saumon s'en fout, qu'il se dit qu'il avait déjà eu du bol de sortir des 2 millions du lot précédent, alors bah la vie c'est pas tous les jours de la chance philosophe le saumon, mais Brad Pitt se dit ah ah, bien fait pour ta gueule poisson, ça t'apprendra à avoir gagné à l'euromillion quand t'étais petit, non parce que Brad Pitt il faut se dire que quand même il chipote un peu parce que lui quand il était petit il avait jamais eu droit au MacFish, et aussi il se torchait le cul avec du papier lotus à 2 dollar 83 le paquet de 100 c'était une famille nombreuse il y avait beaucoup de culs à torcher mais quand on voit que Bradd Pitt est plus fort que le poisson qu'a shoppé le ticket gagnant des numéros de l’euromillion bah on se dit que sa mère doit être très fière de son gosse et qu'elle a enfin la certitude que ça servait à quelque chose de lui torcher le cul pendant qu'il était môme avec du papier lotus à 2 dollar 83 le paquet de 100 car elle se dit la mère à Bradd que quant à faire on va manger du poisson ce soir et que ça fera toujours 2 millions de bébés skyblogs qui finiront dans la fosse septique même si d’abord les poissons panés c’est quand même assez à gerber et ensuite quand même un truc bien c’est quand tu comptes en gros environ 2 dollar 83 divisés par 2 millions ça fait un prix de revient très intéressant, et ça Bradd le sait c'est pour ça qu'il a un sourire extatique quand il shoppe le poiscaille par la nageoire même qu'il lui dit dans sa noreille que "poisson, fallait pas jouer ces numéros, y sont maudits, ah ah ah" mais maintenant on voit le soleil sur la montagne qui coule comme au milieu d'une rivière (tain c'est trop) et Bradd en même temps qu’il illumine le cosmos de sa joie il enlève la mouche de la gueule de Nemo en lui arrachant maladroitement la tête (d’où l’expression quelle mouche t’as piqué ?) et Bradd est fier et remue son petit postérieur pour montrer à tous les poissons du monde qui sont dans la salle comment il a un beau cul mais ce que personne ne sait c'est qu'il a souffert pendant tant d'années de son cul qui gratte à cause du papier lotus à 2 dollar 83 le paquet de 100, mais que maintenant tout ça c'est fini car Brad va manger le poisson car le poisson c'est la vie et que la vie c'est bien, y'a pas besoin des numéros maudits de l’euromillion suffit juste de s'enfiler de temps en temps une skyblog-tartiflette un peu honteusement il l'avoue certes mais hé quoi dit Bradd dans un regard confus et accusateur, moi j'avais pas le droit au MacFish mais tout le monde le sait dans cette histoire on est tous innocents, même toi connard qu'est en train de te dire putain le violet quelle couleur de chiotte.
17. Si tu lis ce questionnaire en entier sans gerber à cause de cette couleur de chiotte tu seras béni sur 356 générations de skyblogs (c'est à dire 3 jours) (profites-en, et inscris toi à MOTUS tu gagneras probablement la super partie à condition que tu pioches les bons numéros et que tu shoppes pas les boules noires, ah ah ahah!!!)
PS : si tu vois une fourmi retournée sur le côté droit, surtout ne la touche pas car la bécarose aiguë est contagieuse et provoque une mort lente et douloureuse dans une prodigieuse absence de cul. Ensuite tu rentres chez toi et tu baises ta grosse en lui susurrant des mots doux et poétiques à l'orée du pourtour anal genre tu sais les fourmis c'est beau mais c'est mais c’est mais c’est mais c’est mais qu’est-ce que leur centre de gravité est mal placé....
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Lost, les disparus (Episode 1)

"Mon histoire est celle d'un specimen en voix d'extinction Mon histoire est celle d'un animal étrange et rebelle"
En fait Nolwenn qu'est une fille bien se prend pour un lapin, mais en réalité son subconscient lui a pas encore révélé la chose car ça gâcherait le suspens, surtout pour Bari qu'est là-haut sur son étoile rouge, ce qui n'a rien à voir, mais un peu quand même, surtout pour Jean-Pierre le lapin
Donc Nolwenn le lapin (qui n'est pas Jean-Pierre mais Nolwenn ohwo), elle court (normal, c'est un lapin), donc elle court (vous suivez ?), et elle fait ohwo avec brio (mais elle est toute seule à courir) (je sais c'est compliqué ). Ca tombe bien y'a pas mal de pistes pour courir, surtout que ça se passe sur une plage, sauf que y'a un avion qu'a pas compris comment qu'il pouvait y avoir plusieurs pistes et qu'une seule plage à la fois, il trouvait pas ça très cohérent (faut dire qu'en même temps il savait pas très bien mixer) (en pilotage il était quand même un peu moins tarte, faut pas exagérer). Nous, tout de suite, on pense que Nolwenn le lapin si elle court c'est qu'elle est en train de courser une carotte géante, ça se voit à trois kilomètres, y'a des traces genre on dirait du jus de carotte et ça mène jusqu'à la forêt de palmiers en plastique où on entend vaguement le glapissement d'une carotte géante qui ferait semblant d'imiter le bruit du vent dans les feuilles des palmiers en plastique.Donc, Nolwenn le lapin cavale derrière une carotte géante. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes. Du moins, c'est ce qu'on croit. Soudain la stupéfaction arrive, mais Nolwenn le lapin est toujours toute seule à l'écran, vous suivez ?, nan parce que la stupéfaction est tellement énorme que le réalisateur a réalisé qu'il était préférable de suggérer la stupéfaction plutôt que de la montrer à l'écran pour qu'ils fassent connaissance (ça aurait aussi posé des problèmes pour le montage et le démontage, une stupéfaction trop grande, trois kilomètres de plus que la carotte, et pas assez de techniciens, et puis Aphex Twin avait déjà fait le coup dans un de ses clips avec une limousine de trente kilomètres de long, genre) (donc). Donc au lieu de ça (c'est à dire, de la stupéfaction), on voit Nolwenn le lapin courir comme un lapin (normal, elle se prend pour un lapin), et qui fait ohwwwwwooo !!!!! (normal, le lapin est Nolwenn, ohwo) et là soudain comme je vous l'expliquais on sent la stupéfaction genre elle est à même pas un mètre de rentrer plein cadre, mais au lieu de venir se présenter , non non non, la stupéfaction fait sa timide alors elle passe derrière la caméra, style elle veut pas déranger c'est qu'une figurante à peine suggérée. Ca c'est surtout pour nous dire que tout va encore très bien, et que le lapin court toujours comme un lapin. Sauf que soudain il y a un bruissement de feuilles qui fait le bruit d'un ventilateur avant de tomber dans une baignoire (le bruit d'un ventilateur, quoi !) (donc, pas le bruit d'une feuille qui remue, mais le bruit d'un ventilateur). Là, le lapin se demande c'est quoi ce bruit de ventilo, c'est chiant, je veux des bruits de carottes, les ventilos ça se mange pas, bordel (Nolwenn le lapin est une fille bien mais des fois elle dit des trucs que disent les jeunes filles bien pour se donner un genre. Carotte Powaaaaaaa !!!!!!!) Bon tout ça se passe en dix secondes mais déjà le suspens Bari qu'est là haut est à son comble (il est là haut, quoi, vous suivez plus ?)
Ensuite on voit une autre feuille qui fait un bruit de ventilo pareil que la première sauf qu'elle est encore plus en plastique et que comme il fait trop chaud à cause de toutes les lampes qu'il y a sur le plateau pour faire comme si y'avait du soleil alors que dehors il neige, et bien la feuille genre elle commence à fondre, et ça énerve le lapin, nous on dit c'est normal que ça énerve le lapin, il sait quand même discerner le bruit d'une carotte et le bruit d'une feuille qui fond, non ? Alors on se demande si la carotte va pas se mettre à fondre à son tour, puis le lapin, et ensuite notre télé, puis notre cerveau, et là...
... C'est le drame !!! En effet y'a un vilain omnibus qui sort des buissons en fusion et qui s'en va exploser la tronche du lapin en plein vol, même que le ralenti est implacable, mais on a pas le temps d'aller chier sur l'arbitre que y'a un flash back trop ouf sa mère qui sort de l'omnibus en maillot de bain torse poil yahlaaaaaa, genre on veut nous faire croire que le lapin il est pas mort et qu'il a pas la gueule méchamment en bouillie, alors on perd le fil de l'histoire parce qu'en fait c'est une nouvelle histoire qui commence, un peu comme dans il était une fois, soit disant le lapin aurait été un lapin dans une autre vie, à cause de ses yeux rouges myxomatosés, et puis aussi après il commence à avoir faim parce qu'il est sur un bateau qui tangue et qu'il a vomi son petit déjeuner dans le fond de sa guitarre avec laquelle il écorche des chansons d'amour mais qu'il pleut pas parce que y'a déjà un pingouin de deux mètres de hauts dans la cale et que les emmerdes ça suffit déjà comme ça. Donc le lapin a faim et il veut bien qu'on lui fasse un truc (genre) alors Jeanne arrive et lui dit comme quoi hey, qu'elle est pas sa boniche mais qu'elle joue au volley-ball, tout ça quoi, mais elle lui fait quand même une omelette parce que dans la vie soit on est un lapin, soit on fait des omelettes. Comme jeanne est pas un lapin, elle fait des omelettes, ce qui ne l'empêche pas ensuite de tomber namoureuse de l'odeur du vomi que le lapin a régurgité dans sa gratte.
Ensuite, le lapin demande un orangina rouge et il devient un méchant lapin qui découpe les sunlights des tropiques et les palmiers en plastique avec une tronçonneuse fisherprice
Après il se passe encore des trucs, genre, et on voit Nolwenn marcher dans les rues de London sous le soleil dans un air sucré avec beaucoup de fantaisie, et puis en fait on apprend que tout ça est une sorte de rêve aussi grand que la caisse d'Aphex Twin. Et on fait ouf. Oui. Parce que les rimes en "i", ça va bien avec ravioli ou Casoni, mais faut pas aller plus loin. Cela dit Nolwenn est un lapin qui ne le sait pas encore alors on lui pardonne, ohwwoooooooo !!!!!!!!!!
***************************** "Ca me fait penser à cette figure humoristique ou l'on voit un cavalier sur un âne qui tend une carotte au bout d'une canne à pêche. L'âne court après la carotte. Nolwenn c'est l'âne (euh pardon je devrais dire l'ânesse), la carotte c'est le succès et le cavalier c'est le producteur de la StarAc. Mais c'est pas grave Nolwenn, tu vas y arriver. " Yves Montant (à cheval), in Chasse Nature Peche et Traditions, l'hebdo du vol pané
"[...] le seul point positif c'est que le cd a une parfaite ergonomie pour servir de frisbee" Herbert Léonard in the Da Vinci Code
"les grecs se sont manifestement créés plus d'occasions et ont su parfaitement contenir les ambitions de l'équipe de france" Jacques Santini in the Teletubbies
Notre Avis à nous : ensuite tout le monde se met à mourir dans d'atroces souffrances, ce qui occupe la production pendant pas mal d'épisodes, le gros point positif étant que ça donne du temps en plus à ceux qui voudraient aller sortir une bière du frigo et mettre les pieds sous la table ou à ceux qui souhaiteraient se lancer à corps perdu dans la chasse au lapin. Les inconvénients c'est comme on vous le disait, les décors en plastiques qui fondent avec la chaleur, prévoir des ventilos devant votre télé. Ah et pi à la fin il disent tiens c'est la fin on rentre chez nous y'a plus rien à voir. sauf qu'ils oublient la carotte géante sur les plateaux du tournage, c'est dommage.
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Port de Kyst interdit
routier mystère dit : non mais j'vous réexplique mon blem, parce que faut bien comprende, si j'ai 3 gosses dans le camion plus une femme qui déteste que je traverse l'Allemagne à 2.000 km/h sous-prétexte que c'est free of limitation de vitesse un peu tout le temps, je me suis dis que pour le calme dans l'habitac', ce serait pas trop bête de louer un bateau en Allemagne ou aux Pays-Bas pour diminuer le temps de parcours sur route, et faire le reste en ferry (la nuit quand les mômes dorment ou qu'ils courent un peu partout dans le bateau et pas dans leur siège auto de 0,15m2)
Pipendum dit : solution, tu traverses l'Allemagne à 2000km/h jusqu'à Kiel (le Danemark, c'est très limité
Pipendum dit : ta femme elle prend un somnifère pendant que tu roules
routier mystère dit : et les gosses, je les met au shit direct ou j'attends qu'ils soient majeurs ...
Buzz l'éclair dit : Non, pour cela, faut attendre d'être au Danemark.
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Jour de Match
"Le football est un jeu qui se joue à 10 contre 11, et à la fin c'est la FIFA qui gagne."
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station avec le chat, parcs avec le chat ! ! ! !
C'est l'histoire d'un type qui est alésé avec le travail alors qu'elle décide de manger ses paninis d'étiquettes dans le double. Malheureusement il commence à être obstrué avec parce qu'il ne prête pas l'attention, manque évident de concentration. Alors il tousse très extrêmement, et ses collègues lui demandent s'il n'a pas une âme dans la gorge. Puis le type qui tousse des marques pas avec les mains car ce que ce n'est pas un chat, mais marque des paninis dans les doubles. Ses collègues n'incluent pas qu'alors ils exigent : « station avec le chat, parcs avec le chat ! ! ! ! » le type refait les gestes car ce que pas pas pas ce n'est pas un chat mais des paninis d'étiquettes. Ses collègues sont toujours dubitative, parce qu'ils sont au sujet de sûr qu'il est au sujet d'un chat, puis ils continuent : « station avec le chat, parcs avec le chat ! ! ! ! ! ». Vis-à-vis de toute cette incrédulité, le type qui tousse des débuts fermer pour avoir cultivé le ponpon de elle. Fermement voulant prouver sa bonne foi il cesse de tousser et reccrache toutes étiquettes ce qui ont été coincés dans son oesophage. Et tandis que ses collègues serinent à lui les oreilles avec la « station avec le chat, parcs avec le chat ! ! ! ! ! ! ! ! » le type retardent un diagramme dont les bords sont peu des humides et tous les collage et lui éructe : Platini ! ! ! Platini ! ! ! ! ! ! ! ! Il est lui le meilleur joueur du monde ! ! ! ! ! ! ! ! Et certainement non votre Garrincha (Michel laisse le *BAVE* de scène aux lèvres sous les vivas de la foule)
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